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| Des pages qui font aimer et respecter la mer. |
LA MER EN POEMES Les mailles du souvenir La cité perdue Vieux compagnon Saint-Guénolé Les malamoks La mer à boire Le menhir des "Droits de l'Homme" Sur la peau du diable Au temps de la rogue Iroise Sans amarres Entrelacs Le Conquet( Konk Leon ) Le bois de Cosquer Loch-Mazhe-Traoun On dit quelquefois Pour seul pays,la mer Vois petit La mer Magie océane Le Pescadou Un gars du Malick Sy Souvenirs d'un long courrier Le port de Ouistreham La rue de Calix Sur le rivage Marin, mon frère Molène L'Île de Sein Ports... D'un équinoxe à l'autre Marquises Toutes les mers Tatihou En arrimage Amour de marin Libre et poète Voies parallèles Collioure Lumières marines Voyage dans le vent L'aile du vent Ainsi est le poète Manarola Honfleur Sortilèges La Roche Brune Calanche di Piana A marée basse La marée Evocation Rêve corse Larguer les amarres |
Amour de marin ©Une chanson de Georges TANNEAU.![]() Là-bas, sur la mer immense Un bateau s'en est allé Si petit que sa présence Est à peine remarquée. Barque frêle et sans défense Contre les flots déchaînés. Ce bateau qui se balance Sur le point de chavirer Se redresse et recommence Un combat désespéré Un combat perdu d'avance Cela paraît insensé. Marins, c'est de la démence Que d'aimer ce dur métier. Vous avez si peu de chance, Pas de réciprocité, Car la mer est sans clémence Et ses jeux sont cruauté. Il n'y a pas d'innocence Dans le clapot des marées. Le calme n'est qu'apparence, Tout murmure est déguisé. Mon Dieu, que d'indifférence, Ô marins, si vous sombrez Car le plus grand des silences Pourrait très bien retomber Sur quelques morceaux de planches Par la vague éparpillés, Seuls témoins en l'occurence D'un naufrage consommé. En tirant sa révérence Sur la plage ou les jetées, La mer vous fait allégeance Et semble vous inviter. Succombant à ses avances, C'est d'amour que vous mourrez ! Georges Tanneau, 1997 |
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