Certaines
rencontres s’inscrivent en vous, sinon pour toujours, en tout cas pour
longtemps.
Puisque
derrière certains livres, se cachent des sensibilités particulières…
c’est-à-dire
des êtres, comme vous et moi. Mais des êtres qui savent mieux que
quiconque
dire les choses.
Anne
Duvert est de ces êtres riches d’amour, riches de sens. D’une farouche
humanité. Que la vie a éprouvés, que la vie a embellis. Qui a grandi de
ses
fractures, de ses blessures. Et qui vous dope.
Il
y
a chez Anne Duvert une époustouflante énergie de vie.
Magnifiquement
illustré par l’artiste Patrick Abgrall, son dernier livre, « Et le vent
s’en mêla… » est une sorte d’allégorie de
l’amour. Ce poème en alexandrins
se lit comme un roman, et son intrigue, sublime histoire entre une
petite
maison perdue et un bateau-livre, évoque un florilège de sentiments,
entre
solitude, réveil de la confiance en soi et partage. Bref, un registre
profond
et léger à la fois, doux et poétique, chargé d’une humanité et d’une
sensibilité qui font la beauté du travail d’Anne Duvert.
A
ne
pas rater non plus, les deux précédents livres d’Anne Duvert, deux
albums pour
enfants. « Cannelle
et le lutin » et « Le trésor de
Cannelle ». Les aventures d’une petite fille et
de ses amis, dont un petit
garçon autiste. Magnifique. Ou comment, dans le bonheur et avec
émotion,
transmettre les valeurs d’amitié, de solidarité, de respect… On attend
avec
hâte le troisième volet des aventures de Cannelle, qu’Anne vient de
terminer.
Trois
(et bientôt quatre ?) livres aux Editions Buissonnières.
Annaïg
Huelvan.