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| Des pages qui font aimer et respecter la mer. |
LA MER EN POEMES Les mailles du souvenir La cité perdue Vieux compagnon Saint-Guénolé Les malamoks Le menhir des "Droits de l'Homme" Sur la peau du diable Au temps de la rogue Iroise Sans amarres Entrelacs Le Conquet ( Konk Leon ) Le bois de Cosquer Loch-Mazhe-Traoun On dit quelquefois Pour seul pays, la mer Vois petit La mer Magie océane Le Pescadou Un gars du Malick Sy> Souvenirs d'un long courrier Le port de Ouistreham La rue de Calix Sur le rivage Marin, mon frère Molène L'Île de Sein D'un équinoxe à l'autre Ports... Marquises Toutes les mers Tatihou En arrimage La mer à boire Amour de marin Libre et poète Voies parallèles Collioure Lumières marines Voyage dans le vent L'aile du vent Ainsi est le poète Manarola Honfleur Sortilèges La Roche Brune Calanche di Piana A marée basse La marée Evocation Rêve corse Larguer les amarres |
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Aux Marquises.© Un poème d'Irène Gaultier-Leblond. Le cœur dilaté, le cœur sans frontière, Il était là-bas, mais il était là, Il était partout où portait sa voix Douloureuse et nue, âpre et familière. Sa place atteignait la rive inconnue Où chaque émotion trouve son chemin, Avec son vieux Jeff mouchant son chagrin, Et puis sa Mathilde enfin revenue. Avec ses bourgeois comme des cochons, Et son plat pays égaré de brume, Avec ses marins pissant à la lune, Et ses petits vieux buvant au salon. Ses îles à lui c'étaient ses chansons, Nos îles à nous c'était sa musique Amputées un jour de son Pacifique Et de ses bigotes et de ses bonbons. Amputées aussi d'amour et de brise Du temps infini qui s'immobilise Et fige à jamais la mémoire apprise Aux Marquises. Irène Gaultier-Leblond
"Société des Ecrivains Normands". |
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