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( 1773 - 1827 )



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( 1829 - 1879 )



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( 1844 - 1909 )



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( 1856 - 1939 )



Jean-Baptiste Charcot
( 1867 - 1936 )



Alain Gerbault
( 1893 - 1941 )



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( 1910 - 2000 )



Thor Heyerdahl
( 1914 - 2002 )



Jacques - Yves Le Toumelin
( 1920 - 2009 )



Annie Van de Wiele
( 1922 - 2009 )




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( 1931 - 1998 )


Cette page a été consultée 393 fois au cours du 1er trimestre 2014. 


En bas de page : des livres pour en savoir plus.


   Pendant toute l'année 2012, la Communauté de Communes du Pays d'Iroise a organisé une série d'événements festifs afin de célébrer le 500e anniversaire de l'ultime combat d'Hervé de Portzmoguer et de sa nef "La Cordelière". Notre association s'est inscrite dans ce programme en organisant successivement un concours de nouvelles sur ce thème, une dictée océane sur cette période, un salon du livre maritime avec des auteurs ayant écrit sur cet événement, une conférence-débat d'historiens du combat et une exposition sur Hervé de Portzmoguer et son temps.


L'affiche Hervé de Portzmoguer

Hervé de Portzmoguer
dit Primauguet 

± 1475 - 1512

Les armes d'Hervé de Portzmoguer
( voir note 1 )

par Yannick LOUKIANOFF

 Primauguet ! Les marins connaissent bien ce nom qui est celui d'une frégate moderne de lutte anti sous-marine de la Marine nationale. Ce fut aussi le nom de deux corvettes du 19ème siècle et d'un torpilleur au milieu du 20ème. Mais peu de personnes savent que c'est sous ce nom bizarrement déformé 2 qu'un grand marin breton est passé à la postérité. 

Portrait d'Hervé de Portzmoguer
Dessin de Hervé Le Gall, extrait de
Jakez Cornou :"L'héroïque combat de "La Cordelière, 1512"


Rondeau

Loyal Breton, pareillement Francoys,
Remercye de Portmoguer l'audace ;
Son voulloir fut des aultres l'outrepasse,
Dont en tout lieu on l'a cogneu francoys
En suppliant que nul son nom n'efface :
Loyal Breton.
Il n'a pas craint canons ne fustz de boiz
Mais c'est montré rempli de toute grâce,
Preux et vaillant ; c'est, huy, nom d'efficace,
Qui faict crier chacun à haulte voix :
Loyal Breton.

Pierre CHOQUE, dit "Bretagne",
Premier Héraut d'Anne de Bretagne, reine de France.
     
       Hervé de Portzmoguer, dont le nom breton s'écrit Porzhmoger ( prononcer alors "Porsmoguerre" car dans cette langue le g est toujours dur ) était un petit noble dont les terres s'étendaient sur la commune de Plouarzel, dans le nord du Finistère. On ignore presque tout de ce jeune chevalier, y compris sa date de naissance. Ses terres relevaient de la grande seigneurie des Du Chastel, dont le plus illustre représentant, Tanguy III, prévôt de Paris, sauva des Bourguignons le futur roi Charles VII, encore adolescent, une nuit de mai 1418.
  Le manoir qu'Hervé avait hérité de sa mère et dans lequel il est peut-être né n'existe plus à Plouarzel: il a été incendié par les Anglais. L'actuel manoir de Kermarhar, ci-contre, construit par son frère cadet et dont l'entrée porte les armes des Portzmoguer l'a remplacé. L'océan n'est qu'à 1200 mètres et le jeune homme a dû s'embarquer assez rapidement sur la mer d'Iroise pour acquérir ses premiers rudiments de navigation.


Le manoir de Kermarhar
     

Depuis le Moyen Age, la Bretagne connaissait un actif commerce maritime. Cependant, les actes de piraterie étaient courants et les bateaux marchands souvent attaqués. Les ducs de Bretagne entretenaient une flotte de guerre et organisaient donc une navigation en convois sous protection. Hervé de Porzhmoger est en 1503 capitaine de l'un de ces convois avec 5 navires et 500 hommes. Louis XII, le mari d'Anne de Bretagne, le requiert quelques mois plus tard pour diriger un convoi de 11 navires.
   Cependant on peut fort bien à la fois assurer la protection de navires bretons et piller les bateaux marchands étrangers... Hervé de Portzmoguer ne s'en prive sans doute pas et est accusé d'actes de piraterie à l'encontre de nombreux navires marchands anglais ou écossais. Il est vraisemblable, du reste, qu'il possède en propre plusieurs navires. En 1510, il est mis en cause pour une affaire de duel au cours duquel il aurait tué son adversaire. Bref, le capitaine est assez redoutable et les scrupules ne l'étouffent guère. Il se fait une réputation qui parvient aux oreilles de la reine Anne.
   Celle-ci a depuis peu fait construire dans les chantiers du Dourdu, près de Morlaix, une nef puissante, du nom de Marie la Cordelière3, d'une quarantaine de mètres de longueur, large de 10 à 12 mètres et équipée sur ses flancs de modernes sabords pour l'artillerie embarquée. Son port d'attache est Brest. La nef de la reine a participé en Méditerranée au siège de Mytilène contre les Turcs. C'est le fleuron de la flotte française. Au cours d'une visite à Morlaix, la reine Anne fait mander Hervé de Portzmoguer et lui offre le commandement de sa nef que tout le monde appelle La Cordelière.
    Cependant les hostilités reprennent: l'Angleterre alliée à l'Espagne entreprend des raids sur les côtes françaises. En mai 1512, Le Conquet est dévasté et le manoir de Portzmoguer incendié.
     Selon la légende, le 10 août, alors qu'une réception de 300 personnalités a lieu sur le pont de La Cordelière et que la nef, en promenade festive sort du goulet, on aperçoit au loin des voiles anglaises se dirigeant vers Brest. C'est le branle-bas de combat. Hervé de Portzmoguer envoie chercher des renforts dans la rade, mais décide de défendre l'accès au goulet sans prendre le temps de débarquer ses invités.
    Le reste de la flotte accourt de Brest rapidement. Côté français, vingt navires. Plus du double côté anglais. Si parmi ceux-ci se trouvent de nombreux navires marchands flamands confisqués par l'ennemi, on aperçoit aussi de grosses nefs militaires redoutables.
Hervé de Portzmoguer fonce au contact, suivi par la flotte française. Des combats à l'abordage s'engagent partout à la fois entre la presqu'île de Crozon et la pointe St-Mathieu. Pour les Anglais, bien qu'elle ne soit pas le vaisseau-amiral, La Cordelière, avec son artillerie, représente le plus grand danger. Du reste la nef bretonne mitraille et coule rapidement un navire anglais. Elle devient la cible successive des grosses unités anglaises: le Mary Rose, le Sovereign, le Peter Pomegranate. L'un de ses mâts est arraché. Son château avant est en miettes.



Dernier combat d'Hervé de Portzmoguer
Aquarelle d'André Lambert, extraite de  "Pages d'histoire navale" , par Michel Perchoc et Jean-Virgile Fuchs. Ed. du Gerfaut 2004.


   Des navires bretons s'interposent et la dégagent. D'autres rompent le combat et s'enfuient. Parmi ceux-ci, La Louise, vaisseau amiral de René de Clermont, commandant en chef de la flotte du Ponant. Son grand-mât s'est effondré et elle rentre à Brest, privant l'escadre de sa considérable puissance de feu. La Cordelière poursuit courageusement le combat. Elle veut aborder le Regent mais le Sovereign revient à la charge pour la prendre en sandwich. Primauguet tire alors une bordée destructrice qui abat son grand mât. Reste le Regent, une nef redoutable, la plus puissante de toute la flotte anglaise. L'abordage est sanglant, les soldats anglais sont très nombreux à bord. Pendant ce temps d'autres vaisseaux anglais tirent sur la nef bretonne et trouent sa coque. Les Anglais prennent pied sur le pont de La Cordelière et le corps à corps s'éternise. Les Français plient sous le nombre, mais soudain des flammes apparaissent sur le bateau et gagnent les coursives. 

La Cordelière et le Regent
Le combat de la Cordelère, coll. particulière.

L'incendie
Le combat de la Cordelère, Mairie du Conquet. Huile sur toile d'Anne Cadiou..

Le Regent tente alors de se dégager, mais il est trop tard; une énorme explosion fait voler en éclats les deux navires entraînant dans la même mort 1500 à 2000 combattants des deux camps ainsi que les invités de La Cordelière. Hervé de Portzmoguer, qui s'était jeté à l'eau, est entraîné par le poids de son armure et se noie.


L'explosion finale
Dessin de Hervé Le Gall, extrait de
Jakez Cornou :"L'héroïque combat de "La Cordelière, 1512"

 

  Il y eut très peu de survivants4. On ne saura jamais si l'explosion de La Cordelière fut volontaire ou non. A cette époque, on jetait de part et d'autre des "pots à feu" sur l'adversaire et les incendies étaient fréquents dans les combats. Lorsque la réserve de poudre - la sainte-barbe - était atteinte, c'était l'enfer assuré. Après la disparition spectaculaire des deux navires, la bataille s'interrompit.5 Les bateaux se séparèrent et gagnèrent à la nuit tombante, les uns la rade de Brest, les autres le large. Les Anglais parlèrent d'une victoire6, les Français d'un sacrifice. La reine Anne fut très affectée par la perte de son navire et de ses Bretons.

  Et l'on raconte encore aujourd'hui, particulièrement autour de Brest, que le courageux capitaine Primauguet, voyant ses troupes succomber sous le nombre préféra enflammer lui-même la sainte-barbe plutôt que de se rendre.

 "Epitaphe d'Herveu Portmoguer :

Nobles princes, le nom Herveu le garde,
Soubz la pierre qui les os ne regarde;
Il a osé sur les Angloys saillir,
Qui lors voulloient le pais assaillir,
Par le moyen d'une royalle nef,
Il a gardé tous les Francoys de gref
Et pour garder le pais de langueur,
En mer est mort comme loyal vaincqueur.
L'aige passé deulx Decius mémoire
Mais de cestuy sera plus grant mémoire."


Traduit du latin de Brice (Germain de Brie) par Pierre CHOQUE, dit "Bretagne", premier héraut et l'un des rois d'armes d'Anne de Bretagne, reine de France. Extrait de Sandra Provini :"L'incendie de La Cordelière", ouvrage ci-dessous, éditions Rumeurs des Ages  2004.

Yannick LOUKIANOFF

-1- War vor ha war zouar : ( Sur mer et sur terre ) devise bretonne des Portzmoguer. Leur blason portait "de gueules à la fasce d'or chargée d'une coquille d'azur et accompagné de six besants d'or." Réalisation Atelier de peinture du Streat Hir, Le Conquet.

-2- Primauguet, ou Primogai serait une traduction française de "Primo Gaius", nom par lequel Jean Rioche désigna Hervé de Portzmoguer dans un livre imprimé en latin en 1576. Quant à l'orthographe de Portzmoguer, elle a subi aussi bien des altérations. En breton, porzh désigne un espace fermé: une cour de ferme ou de manoir, ou encore une anse ou un port. Moger désigne un mur, une muraille. Porzhmoger est donc le nom d'un domaine clos par un mur. En passant du breton au français, ce nom devient souvent Portsmoguer, Portmoguer ou encore Portzmoguer. 

-3- Ce navire puissamment armé a porté plusieurs noms successifs: La Nef de MorlaixLa MareschalleLa Nef de la Royne et Marie la Cordelière , nom que l'on a abrégé en La Cordelière.

-4- Parmi les survivants, il faut citer le pilote de La Cordelière, Martin Le Naut, du Conquet. On sait qu'un charpentier de marine conquétois portant le même nom et le même prénom avait construit pour le roi d'Ecosse Jacques IV un navire appelé La Trésorière. ( source: lettre de Bavarin à Francisco Pessaro, Londres 5 septembre 1512 ). Il s'agit peut-être du même personnage.

-5-  "Ce nonobstant ung vaillant capitaine de mer breton, nommé Primoguet, lequel estoit capitaine d'une grande nef que la royne de France avoit faict faire en la ville de Morlaix... Mais à la fin aulcun de la Cordelière qui estoit dans la hune jetta le feu dedans la Régente, parquoy le feu print aux pouldres & salpestres & furent presque tous bruslez, tant dung costé que d'autre & y demoura l'admiral d'Angleterre6 et ses gens. Le capitaine Primoguet voyant le feu si près de luy & que ny avoit aulcun remède ne secours se jetta en la mer tout armé & fut noyé..." Chroniques d'Alain Bouchart, conseiller du roi, avocat au parlement de Paris.

-6- L'amiral anglais Edward Howard est mort l'année suivante, le 25 avril 1513, devant Le Conquet, à la bataille des Blancs Sablons. En le faisant disparaître lors du combat de La Cordelière, le chroniqueur Alain Bouchart ( ou Bouchard ) est ainsi à l'origine d'une confusion de dates : beaucoup d'historiens ont par la suite situé le combat en 1513. Mais comme on sait qu'il a eu lieu le jour de la St Laurent et qu'il fut, du côté anglais, dirigé par Howard, c'est bien la date du 10 août 1512 qui est à retenir.

Buste d'Hervé de Portzmoguer
Buste d'Hervé de Portzhmoger
© Communauté de Communes du Pays d'Iroise

Les gars de Morlaix

Une chanson de Théodore Botrel.


(Parlé) C'est une page d'histoire

Qu'au Port-Blanc, l'hiver dernier,

A voix basse, en la nuit noire,

Me contait un douanier.

***


Durant que nous faisons le guet
Parlons un peu de Primauguet ( bis )
Qui commandait la Cordelière
La frégate armée à Morlaix
 Pour faire la chasse aux Anglais.
( bis )

Nos gars chantant à cœur perdu
Abandonnèrent le Dourdu. ( bis )
Ils s'en allaient la mine fière
Combattre l'ennemi vainqueur,
L'espoir aux yeux, la haine au cœur ( bis ).

C'est vers la pointe Saint-Mathieu
Que Primauguet, le vaillant fieu ( bis ),
Voyant une frégate anglaise
Fondit dessus comme un vautour,
C'était pour lui dire bonjour ( bis ).

Comme on allait prendre d'assaut
A l'abordage son vaisseau ( bis )
Le sale Anglais, mal à son aise,
Nous mit le feu par les deux bouts
Et prit le large au vent à nous ( bis ).

La Cordelière, au ras du flot,
Flambait tout comme un grand brûlot ( bis ).
" - Pour lui rendre la politesse,
Dit Hervé, je vas sans délais
Allumer la pipe à l'Anglais" ( bis )

Le failli chien nous vit venir,
Fit force voiles pour s'enfuir. ( bis )
Hervé, le gagnant de vitesse,
Dit: " - La mer sera mon linceul,
Mais je ne vas pas coucher seul" ( bis ).

En l'accostant par son tribord,
Il y mit la flamme à son bord ( bis ).
C'est un honneur pour l'Angleterre
D'avoir vu sombrer tous les siens
Avec nos braves Morlaisiens ( bis ).

Ah ! nos enfants, n'oublions pas
De parler des douze cents gars ( bis )
Sombrés avec la Cordelière
En entraînant trois mille Anglais.
C'est la devise de Morlaix :
Si les Anglais mordent, mords-les !

Le dernier combat d'Hervé de Portzmoguer et l'explosion de La Cordelière ont fait l'objet de notre CONCOURS DE NOUVELLES qui s'est clos clos le 31 mars 2012 avec 132 participants. Treize textes des internautes sont consultables sur notre site. 

L'association "EXPOTEM" de St-Renan s'est beaucoup investie dans les festivités du 500ème anniversaire du combat de la Cordelière. Ses membres ont créé des panneaux d'exposition et des maquettes. Leur site présente une intéressante histoire imaginée pour cette occasion.

EN SAVOIR PLUS

L'héroïque combat de la Cordelière
Ed. Sked 1998
Cet ouvrage de Jakez Cornou a servi de base afin de réaliser cette notice.
Jakez Cornou a présenté ce recueil lors de notre salon 2011.

Ed.  Yoran embanner 2013

Un roman historique. L'auteur, ancien ingénieur à la DCN,
a dirigé à Brest l'achèvement de la frégate Primauguet .
Le dernier combat de la Cordelière 2002
Ed. Le Serpent de Mer 2002


Le dernier combat de la Cordelière 2012
Ed. Le Télégramme 2012


Préfacé par l'historien Alain Boulaire, le livre ci-dessus, très complet, relate non seulement le combat de 1512 mais il le place dans le cadre des connaissances martimes de son époque. L'auteur, qui a dirigé cinq campagnes successives de recherches sous-marines de l'épave entre 1986 et 2001 en tire le bilan. Réédition de l'ouvrage en février 2012 aux Editions du Télégramme.

Les Chroniques
CNRS Editions 1998

Les "Chroniques" d'Alain Bouchart ( 1514 )
constituent le premier ouvrage d'histoire de la Bretagne.

Pages d'Histoire Navale
Ed. du Gerfaut 2004
 
    Cet album  fait l'objet d'une notice dans notre rubrique "Coups de cœur".

L'ultime combat de La Cordelière a donné lieu à deux poèmes épiques méconnus, écrits en latin par Humbert de Montmoret et Germain de Brie peu de temps après 1512, c'est-à-dire en pleine éclosion de la Renaissance tant artistique que littéraire. Un troisième texte, écrit par Pierre Choque, toujours à la même époque, est la traduction en français du poème de Germain de Brie.

 Sandra Provini livre dans l'ouvrage ci-dessous l'une des meilleures traductions qui soient des deux poèmes en latin et reproduit intégralement le troisième. Elle les présente tous les trois dans leur contexte historique, les analyse et montre comment les auteurs ont voulu amplifier l'événement à la manière antique.


L'incendie de la Cordelière
Ed. Rumeur des Ages 2004










Enluminure du XVIeme
L'enluminure de la couverture  représente les deux navires enflammés. Elle  provient du manuscrit de Pierre Choque conservé à la Bibliothèque Nationale.
La Cordelière est au premier plan. On la reconnaît à ses pavillons de mer à croix noire et ses écus de Bretagne identiques ou herminés.

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