![]() |
|
| Des pages qui font aimer et respecter la mer. |
LA MER EN POEMES Les mailles du souvenir La cité perdue Vieux compagnon Saint-Guénolé Les malamoks Le menhir des "Droits de l'Homme" Sur la peau du diable Au temps de la rogue Iroise Sans amarres Entrelacs Le Conquet ( Konk Leon ) Le bois de Cosquer Loch-Mazhe-Traoun On dit quelquefois Pour seul pays, la mer Vois, petit La mer Magie océane Le Pescadou Un gars du Malick Sy Souvenirs d'un long courrier Le port de Ouistreham La rue de Calix Sur le rivage Marin, mon frère Molène L'Île de Sein Ports... D'un équinoxe à l'autre Marquises Toutes les mers Tatihou En arrimage La mer à boire Amour de marin Libre et poète Voies parallèles Collioure L'aile du vent Voyage dans le vent Ainsi est le poète Lumières marines Manarola Honfleur Sortilèges La Roche Brune Calanche di Piana A marée basse La marée Evocation Rêve corse Larguer les amarres Dumont d'Urville Sable mouillé La déferlante La vague Sur la Côte de Nacre Les vieux marins L'appel de la mer Un bon café A Notre-Dame des brumes Mon pays, c'est la mer Fichu métier Jones Bank A l'Ancre de marine Lettre à Tit-gars Les morses Médecine à Bord Le Swiss Racing Sailors Lancastria |
Rêve corse © Un poème d'Adrien Cannaméla ![]() Route des calanques de Piana. Photo Jean Pol Toussaint. Fête de la lumière, un spectacle inédit : Que me font le ciel bleu, le soleil, les calanques Où pourtant ce décor de beauté resplendit Car les jours privés d'eux ne seront que des "manques" ! Le domaine jadis du Seigneur de Loca, Le charme de Piana, village pittoresque, La tour Capo Rosso, la forêt de Lonca, L'ocre de ces maisons, pentes en arabesques. A la "Tête de chien", Chemin des muletiers, La Marine d'azur "Ficajolà" sauvage, Le fort de "Castagna", dédale de rochers, Ce site minéral, un tableau d'un autre âge ! Photo Jean Pol Toussaint. Quand scintille de l'or sur les versants ombrés Lorsque le crépuscule enflamme la montagne, Quand le flot endormi prend des reflets nacrés Dans ce cadre de paix c'est le spleen qui me gagne. Je voudrais partager dans cette solitude Les frissons effleurés de mon émotion, Je renais à la vie, aucune certitude N'encombre mon esprit : Humble dévotion... Car seul, ô Toi Seigneur, as pu créer pour nous La suprême harmonie où nul être se lasse, Et devant ce miracle on se met à genoux Découvrant, étonné, l'Œuvre qui nous dépasse ! Adrien
Cannaméla
|
![]() |
|